Grand meeting national avec Martine Aubry et Jean-Paul Huchon le 11 mars au Cirque d'Hiver

Publié le par Parti Socialiste de Saint-Germain-en-Laye

Meeting-11-03.jpgGrand meeting national ce soir à partir de 19h au Cirque d'Hiver à Paris (Métro Filles du Calvaire ligne 5) avec Martine Aubry et Jean-Paul Huchon.
Venez nombreux !

A lire également sur notre blog :
Tous nos articles sur la campagne des élections régionales

Publié dans Régionales 2010

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
L
<br /> Le compte-rendu dans Libération de ce meeting très réussi, dans un Cirque d'Hiver bondé et un public enthousiaste.<br /> <br /> http://www.liberation.fr/politiques/0101624102-aubry-a-huchon-jean-paul-au-fond-c-est-l-anti-sarkozy<br /> <br /> <br /> Politiques 12/03/2010 à 01h06 (mise à jour à 01h38)<br /> <br /> <br /> Aubry à Huchon: «Jean-Paul, au fond, c’est l’anti-Sarkozy»<br /> <br /> <br /> reportage<br /> <br /> <br /> Requinqués par des sondages favorables, les socialistes, en meeting au Cirque d'hiver (Paris), jeudi soir, ont attaqué de front la politique du Président et espèrent «un score extrêmement élevé»,<br /> dimanche, en vue du rassemblement à gauche.<br /> <br /> <br /> LAURE EQUY<br /> <br /> <br /> Martine Aubry et le président sortant en Ile-de-France, Jean-Paul-Huchon, candidat à sa réélection, jeudi soir en meeting au Cirque d'Hiver à Paris. (Jacky Naegelen / Reuters)C’est Nicolas Sarkozy qu’ils veulent défier. Le vent des bons sondages dans le dos, les socialistes réunis, jeudi soir, pour leur meeting de fin de campagne, au Cirque d’hiver (Paris) – passé en<br /> 24 heures du vert d’Europe Ecologie au rose -, ont égratigné directement la<br /> politique du président de la République. Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, son adjointe et tête de liste (PS), Anne Hidalgo, le président de la région Ile-de-France, Jean-Paul Huchon, et Martine<br /> Aubry se sont succédé pour jouer les régions «remparts» et «boucliers» contre la droite qui «divise, discrimine» - accuse Delanoë - et les sortants et leur bilan contre une<br /> flopée de ministres envoyés au front électoral. «La droite a proposé des listes aux couleurs du gouvernement, nous avons proposé des listes aux couleurs de l’Ile-de-France», s’enorgueillit<br /> Huchon.<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Dans le Cirque d’hiver bondé, on mesure l’euphorie des militants - plus de 1800 - à l’agitation, aux balcons, des grands drapeaux rouges et blancs et des pancartes «La gauche avec<br /> Huchon». Les têtes de liste franciliennes font une entrée de rock star, avant de s’asseoir sagement sur deux rangs en fond de scène. A chaque orateur, standing ovation et re-frétillement<br /> des drapeaux. Neuf mois après la raclée des européennes, les socialistes profitent.<br /> <br /> <br /> (Crédit:Jacky Naegelen/Reuters)<br /> <br /> <br /> Comme Huchon qui raconte, comme un vieux souvenir, un démarrage de campagne plutôt incertain: «Il y a encore quelques mois, la droite avait fait d’une victoire en Ile-de-France une<br /> priorité, certains pensaient ravir la région comme un trophée.» Pris pour cible par Nicolas Sarkozy, le président de région ironise sur tant de considération, aussi de la part du patron de<br /> l’UMP, Xavier Bertrand: «C’est me faire beaucoup d’honneur que de parler du bilan d’un malheureux président de région.»<br /> <br /> <br /> «Local de campagne de Pécresse à l’Elysée»<br /> <br /> <br /> Il raille cette «débauche de moyens gouvernementaux» à la reconquête de la région qu’il dirige depuis 1998. Le quatuor féminin de ministres, censé le ringardiser, est à la peine? Voilà<br /> que Sarkozy «se comporte en directeur de campagne de Mme Pécresse», balance Huchon, qui dépeint sa rivale en doublure-lumière du Président missionnée pour vendre le Grand Paris,<br /> «porté à bout de bras par Nicolas Sarkozy». «Le local de campagne de Valérie Pécresse, Sarkozy l’a mis à l’Elysée», renchérit Martine Aubry. Allusion à la réunion tenue, la semaine dernière, avec le président de la République, la chef de file de l’UMP en<br /> Ile-de-France et ses têtes de liste, pour faire taire les divisions.<br /> <br /> <br /> La dirigeante socialiste vante le profil de son champion francilien: «Jean-Paul, au fond, c’est l’anti-Sarkozy.» Lancée dans un discours fleuve, elle éreinte l’action du chef de<br /> l’Etat, ironisant sur ses volte-face, ses coups de sang, ses déplacements sous escorte. Tout y passe des «cadeaux aux plus favorisés» à «l’ignoble débat sur l’identité<br /> nationale» ou à sa venue, samedi, au Salon de l’agriculture: «Je vous rassure, il n’a pas eu besoin d’être accompagné de CRS, les agriculteurs étaient déjà rentrés!»<br /> <br /> <br /> Face à une droite en quête d’un nouveau souffle, la campagne régionale n’a pas pour autant été un parcours de santé. Polémiques, dérapages, chicanes sur Twitter, bricolage d’antécédents judiciaires,<br /> etc. «Pourquoi une telle violence de l’UMP à l’égard des socialistes?», s’interroge Bertrand Delanoë, «on nous traite de "délinquant multirécidiviste", de Français pas assez "corps<br /> traditionnel"». Symbole de cette campagne au-dessous de la ceinture: la tête de liste du Val-d’Oise, Ali Soumaré. «On a voulu le briser, comme symbole de la jeunesse», accuse<br /> Huchon. «Nous, on est fiers de t’avoir avec nous», lui lance Aubry.<br /> <br /> <br /> «Et la neige, c’est les 35 heures?»<br /> <br /> <br /> Celle-ci moque un parti sarkozyste qui ressort ses basiques: insécurité et 35 heures. «Qu’est-ce qui est responsable de tout ce qui va mal dans ce pays? Les 35 heures! Faut pas avoir peur<br /> du grotesque. Et la neige à Perpignan, et l’équipe de France de foot? C’est les 35 heures aussi?»<br /> <br /> <br /> Mais dans les dernières heures de campagne, les socialistes s’autorisent à savourer leur avance. «La victoire est à portée de main», s’emballe Huchon, qu’Aubry salue en «ancien et<br /> nouveau président de la région». Dans le risque d’une faible participation, chacun veut remobiliser en nationalisant les enjeux. «Ceux qui veulent envoyer un signal fort au<br /> gouvernement, on les comprend, on ne va pas les décourager», euphémise Anne Hidalgo. «Si vous vous abstenez, Sarkozy, lui ne s'abstiendra pas», prévient Aubry.<br /> <br /> <br /> La première secrétaire se fixe l’objectif d’un «score extrêmement élevé» dès le premier tour, dimanche: «pour entraîner derrière nous le rassemblement de la gauche». Reste à<br /> convaincre Europe Ecologie qui, la veille dans la même salle, a mis en garde contre toute «tentation hégémonique» et refusé de jouer «les idiots utiles» du PS. Huchon, lui,<br /> veut croire à «des retrouvailles naturelles et [à] une unité qui ne sera pas de façade.»<br /> <br /> <br /> <br /> <br />
Répondre